Les membres de l’ Association canadienne des carburants produisent, distribuent et vendent les carburants de transport nécessaires aux déplacements des Canadiens. À toutes les étapes – de l’ extraction à la pompe –, nos membres atteignent des objectifs impressionnants en matière d’ implication communautaire, d’ innovation et de performance environnementale. Dans ce numéro de Perspectives, nous vous présentons trois personnes qui changent littéralement le monde.

Un moteur de changement environnemental

Brian Fairley, un fonceur qui bataille sur tous les fronts

 

Avec ses 34 ans d’expérience dans le secteur des raffineries, Brian Fairley comprend très bien le rôle de la technologie et d’activités bien gérées dans le changement environnemental.

Sa carrière dans l’industrie est à la fois longue et fructueuse. Elle l’a amené un peu partout en Amérique du Nord – y compris en Ontario, en Nouvelle Écosse, au Texas et en Alberta –, et lui a permis d’acquérir des connaissances précieuses. Il est donc très bien placé pour observer les changements survenus en matière d’environnement depuis le milieu des années 1980 dans ce secteur, et le chemin parcouru pour y parvenir.

« Nous devons être à la fois pragmatiques et visionnaires en ce qui concerne l’environnement, explique-t-il. Nous évaluons l’efficacité énergétique actuelle de nos activités, puis nous nous demandons ce que nous pouvons faire pour être des chefs de file dans le domaine. »

D’après lui, prendre les devants en matière d’environnement ne se limite pas à mesurer l’énergie consommée par une raffinerie; il faut aussi s’assurer que l’équipement fonctionne le plus efficacement possible. « On doit se demander : Est-ce que je fais les bons investissements pour garantir des activités fiables et pour améliorer constamment mon efficience? »

Pour Brian Fairley, la centrale de cogénération qu’Imperial a construite à sa raffinerie de Sarnia, en Ontario, au début des années 2000, est un excellent exemple de maximi­sation de l’efficience. La centrale utilise une technologie de pointe pour produire de l’électricité sur place (pas loin de 80 mégawatts par jour). Cette production couvre près de 80 % des besoins en électricité de la raffinerie. La centrale produit également de la vapeur à pression élevée, que la raffinerie utilise en lieu et place de ses anciennes chaudières, gourmandes en énergie et beaucoup moins efficientes.

D’autres projets ont permis d’accroître la performance de la raffinerie de Sarnia, dont la construction d’une unité d’épuration des gaz de queue afin de réduire les émissions de dioxyde de soufre et d’éliminer la combustion de coke. La raffinerie d’Imperial à Sarnia a également réduit ses émissions d’oxyde d’azote de 13 % depuis 2009, notamment en recourant à des combustibles plus propres.

« Il s’agit d’investir dans les bonnes technologies au bon moment », précise Brian Fairley, qui dirige la raffinerie d’Imperial à Sarnia depuis 2012.

« Nous devons être à la fois pragmatiques et visionnaires en ce qui concerne l’environnement. »